
Je photographie des mariages depuis 2014, et je n’avais rien prévu de tout ça
Je faisais de la photo pour le plaisir, et ça m’allait parfaitement. Un couple de connaissances m’a demandé de photographier leur mariage. J’ai refusé, parce que je ne me sentais ni légitime, ni assez performant pour assurer cette responsabilité.
Ils m’ont expliqué que si je ne le faisais pas, ils n’auraient pas de photographe du tout : ce n’était pas dans leur budget. Ils ne me demandaient aucune garantie de résultat, simplement quelques images pour se souvenir de la journée, et ils m’ont demandé de ne pas m’inquiéter.
J’ai accepté à ces conditions-là.
Ce jour-là, ça a été la révélation, j’ai adoré.
Comment je travaille le jour du mariage
J’arrive tôt, pendant les préparatifs, le plus souvent. Pas nécessairement à cause des images à prendre, mais pour que vous vous habituiez à ma présence avant que la journée ne commence vraiment. C’est là que se crée le lien, et c’est ce lien qui fait que quelques heures plus tard, vous êtes à l’aise avec ma présence et même contents que je sois là.
Ensuite, je suis la journée sans la diriger. Je vous donne une indication de temps en temps, rien de plus. Vous n’avez rien à savoir faire, rien à préparer et rien à répéter.
Les photos de groupe se font en vingt minutes, avec une liste établie à l’avance et un témoin chargé de rassembler les gens. Ensuite vous retournez auprès de vos invités. Personne n’a envie de passer une heure à s’aligner devant un appareil le jour de son mariage.
Ce que je ne fais pas
Je crois que cela vous en dira davantage sur mon travail que n’importe quelle description.
Je ne suis pas les tendances d’Instagram ou de TikTok. Vos photos doivent vous plaire toute votre vie, pas uniquement les trois prochains mois.
Je ne fais pas d’images kitsch, ni de montages, ni d’effets qui vieillissent mal.
Je ne photographie pas les gens qui n’ont pas envie de l’être. Si quelqu’un préfère rester en dehors du cadre, il y reste.
Je ne recrée pas de scènes. Je ne vous demanderai pas de rejouer votre entrée juste pour avoir des images comme je les ai vues quelque part : ce qui n’a pas eu lieu n’a aucune raison d’être inventé.
Et je ne vous mettrai pas mal à l’aise pour satisfaire un invité qui aurait une idée précise de la photo qu’il faudrait faire. C’est votre journée.
Ce que j’ai appris avant de devenir photographe
Pendant des années, j’ai exercé comme infirmier libéral, c’est-à-dire au domicile des gens.
Je le mentionne parce que cela explique beaucoup de ma façon de travailler. Entrer chez quelqu’un, dans sa chambre ou dans sa salle de bain, à un moment où il n’est pas à son avantage, cela a été mon quotidien. On y apprend à ne pas peser, à se faire oublier dans une pièce, à rester calme quand la situation déborde, et à reconnaître le moment où il faut poser ce qu’on a dans les mains et simplement être présent.
C’est précisément ce qu’on attend d’un photographe de mariage. Et ça, je l’avais déjà appris bien avant.
Ce qu’en disent les mariés
Présent sans jamais être envahissant, toujours au bon endroit au bon moment. Il a capturé énormément de moments spontanés, d’émotions, de regards et de petits détails que nous n’avions parfois même pas vus nous-mêmes.
Manue — avis Google
Après avoir défini ce que nous désirions, il est resté très autonome dans son travail, et a su saisir de beaux moments. Le travail en lumière naturelle n’est pas toujours évident, et pourtant nous sommes très satisfaits des clichés fournis.
Sally — avis Google
Ce que ça donne
Christine & Alexis — ils vivaient au Canada et se sont mariés au Château des Rohan, à Saverne.
Sally & Arthur — un mariage d’automne au bord d’un étang, en pleine forêt vosgienne.
Elora & Grégoire — une journée entière dans Saverne, de la mairie à La Garenne.
Où j’interviens
Je suis installé dans le Bas-Rhin et j’interviens dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Moselle, les Vosges et le Territoire de Belfort. Je me déplace aussi partout ailleurs en France, et à l’étranger, avec grand plaisir.
Parlons de votre mariage
Racontez-moi votre journée : la date, le lieu, ce que vous imaginez, ce qui vous inquiète. Même si rien n’est encore fixé.